16 novembre 2018

REQUIEM DE MOZART

Église Saint-Eustache PARIS

Présentation par Alain Duault ... qui a adressé à Alain Guillouzo ce message :

"J’étais très heureux de participer à ce superbe concert (qui a aussi ravi mes amis). Votre Stabat était d’une belle tension, d’une grande émotion intérieure qui s’épanouissait superbement dans ce lieu porteur. Et le Requiem de ce jeune Mozart plein d’avenir se déployait admirablement sous ces voûtes, porté surtout par la matière riche de ce Chœur de la Gondoire qui est pour moi une heureuse découverte! J’espère que nous pourrons nous retrouver une autre fois sur un aussi beau projet. Merci. Bien cordialement."

Alain Duault

Merci à Robert Corbin pour ce lien de quelques photos du concert dont celle ci-dessus.

https://photos.app.goo.gl/pPH5ddfYqH9ttYoSA

Concert du 16 novembre 2018

Musique sacrée au cœur de Paris

Le concert du seize novembre monta harmonieusement,  grâce aux subtiles mélodies, le long des voûtes de l’église Saint-Eustache. Lieu de culte,  fort ancien,  au cœur de notre capitale.

Chaque note s’envolant vers les hauts sommets du « tympan » de cet édifice consacré. Envol qui a dû réjouir Anna Maria Walburga Perti la mère de Wolfgang Amadeus.  En effet ses funérailles se déroulèrent dans cette paroisse le trois juillet 1778, un  surprenant clin d’œil de l’histoire.

Après une docte présentation, réalisée par le musicologue, Alain Duault,  la première partie fût le Stabat Mater créé et dirigé par Alain Guillouzo. Son œuvre a su rester à la fois contemporaine et l’héritière d’une longue tradition musicale sacrée. 

La seconde partie fût introduite par l’érudition de monsieur Alain Duault,  dans la présentation du  requiem en ré mineur de Mozart avec, en point d’orgue, le poignant Lacrimosa , qui  ravit  nos oreilles, renforcé par la puissance vocale des très nombreux choristes. L’interprétation de ce requiem,  tout en nuances,  nous a fait surgir des larmes enchantées.

Alors,  un grand merci aux solistes,  à  l’orchestre et au chœur,   placés sous la » baguette » inspirée  d’Alain Guillouzo.  Tous  ont  su  interpréter ces œuvres avec talent,  en nous offrant ainsi une bien agréable soirée musicale,  dans le cadre gothique de la plus grande église parisienne,  après Notre-Dame.

Un concert  soutenu,  par un public de connaisseurs. Celui-ci a su apprécier la qualité de l’ensemble des artistes,  en les remerciant, par des applaudissements nourris qui ont ainsi clôturé ce  grand spectacle de qualité.

Philippe Marandon